Iaïdo Jodo Judo Jujitsu Kendo Taïso

Comité
départemental
de Côte-d'Or

Le Iaïdo

Les Bushi, guerriers Japonais, aussi appelés Samouraï avaient remarqué que lors d'attaques imprévues, c'est la rapidité avec laquelle on dégainait le sabre et on enchaînait une contre-attaque, qui permettait d'acquérir un avantage fondamental dans le combat. C'est de cette observation qu'est né le Iaïdo. Le Iaïdo (ou Iaï) regroupe un ensemble de techniques d'escrime au sabre Japonais (Katana) qui consiste à dégainer puis à couper l'adversaire dans le même mouvement continu. Le Iaïdo se pratique pieds nus et revêtu de vêtements spécifiques à cet art martial: le Iaïdoka porte une veste suffisament longue pour couvrir les cuisses; le Keïkogi. Pour maintenir la veste fermée, une ceinture large et longue; le obi. Cette tenue est complétée d'une jupe culotte, le Hakama qui peut être de couleur blanche, bleue ou noire, qui sert à dissmuler les déplacements des pieds. Pour débuter dans la pratique du Iaïdo, on utilise généralement un Bokken, sabre en bois, qui sera très vite remplacé par un Iaïto, sabre d'entrainement, qui a le même aspect, taille et masse qu'un Katana mais qui ne coupe pas. La Précision, à travers la perfection du Katana, fruit d'un travail de plusieurs siècles pour parvenir enfin à la forme parfaite. La précision encore, à travers le travail sans cesse renouvelé du pratiquant qui tend tel un peintre vers un objectif inaccessible: le geste parfait. l'Efficacité, dans la transformation qu'il opère sur le pratiquant assidu, alchimie subtile de l'effort et de la pratique, qui le régénère et l'enrichit. Tel l'incessant polissage du galet par la mer, la répétition du geste s'attache à supprimer l'inutile, l'aspérité, le défaut. Travailler le Iaïdo, c'est rechercher le zéro défaut, la qualité totale. La beauté surgit d'elle même de cette inlassable quête du mieux. Source : www.association-arts-martiaux-traditionnels.fr  

Le Jodo

Le Jodo, ou voie du bâton Japonais, est dérivé des combats auxquels se livraient, avec différentes armes, les guerriers Japonais, ou Samouraï, dans les siècles passés. Le Jodo peut être pratiqué par toutes et par tous, partout, et surtout sans quasiment de limite d'âge. Le mot Jodo est formé du caractère Jo, qui signifie bâton, et du caractère Do qui signifie la voie. Cette ancienne technique de combat, bâton contre sabre, remonterait à près de cinq siècles, selon la tradition. Ce fut le dernier Budo ou art martial Japonais ouvert au grand public...Sa forme actuelle ne fut en effet codifiée qu'en 1968 ! La compétition, essentiellement technique, permet à chacun, jeune comme moins jeune, de s'exprimer dans sa pratique personnelle du Jodo, elle est présente dans la discipline sous forme de Championnats de France, Tournoi Open International Jodo de Paris, appelé Paris Jodo Saï et des Championnats d'Europe. Le Jodo se pratique généralement dans un Dojo, ou lieu d'étude de la voie (ici le bâton) pied nus, sur un parquet suspendu. L'objectif physique et technique est de contrôler un partenaire/adversaire qui cherche à attaquer avec un sabre en bois, ou Bokken. Les terminaisons nerveuses ainsi que les points faibles du corps sont les cibles privilégiées. La pratique du Jodo n'est jamais offensive car elle répond toujours à une attaque du sabre. Mais néanmoins, le Jodo développe autant le corps que l'esprit et reforce la vigilance et la combativité des pratiquants. L'un des grands intérêts du Jodo est que l'on étudie à tour de rôle le côté bâton comme le côté sabre. L'entraînement se fait toujours sous forme de combats codifiés, ou Kata. La tenue que revêtent les pratiquants de Jodo se compose d'une veste bleue marine, ou Keïkogi, retenue par une ceinture noire, le Obi et ce sans distinction de grade: l'humilité sied bien à la pratique du Jodo. Cette tenue est complétée d'une jupe culotte bleue marine, ou Hakama, qui sert à dissimuler les déplacements des pieds. L'arme utilisée pour la pratique du Jodo est un bâton de chêne blanc du Japon, mesurant 1,28 mètre et d'un diamètre de 2,4 centimètres. Il permet de contrôler un partenaire/adversaire sans le blesser et surtout sans le couper, à la différence du sabre Japonais, le Katana. De nos jours, pour la pratique du Jodo, le Katana est remplacé par un Bokken, sabre en chêne blanc du Japon de un mètre de long (75 centimètres de lame et 25 centimètres de poignée) avec une solide garde, la Tsuba, en cuir qui protège les mains du pratiquant. La pratique du Jodo favorise la prise de conscience de son propre corps. La présence d'un partenaire/adversaire met en oeuvre les mécanismes de concentration et de vigilance, le Zanshin. Le Jodo développe donc les réflexes, la condition physique (développement musculaire et souplesse allant de pair), la prise de décision rapide par la confrontation sans protection, la gestion des émotions et par-dessus tout le respect de l'autre grâce à une étiquette spécifique aux Arts Martiaux Japonais, qui a été préservée et cultivée dans la pratique du Jodo. Enfin, le but du Jodo va bien au delà de la maîtrise du bâton et du sabre: il tend à procurer force de caractère et équilibre entre le corps et l'esprit afin que chaque pratiquant atteigne l'épanouissement personnel total. Source : www.association-arts-martiaux-traditionnels.fr  

Le Kendo

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